eMailing
Aujourd’hui, un grand nombre d’entreprises utilise le logiciel de messagerie tels que Microsoft Outlook ou Mozilla Thunderbird pour réaliser leurs « campagnes d’e-mailing ».
Simple à mettre œuvre, cette solution se révèle pratique pour une centaine de contacts, mais au-delà cela devient un véritable casse-tête… sans oublier que l’on peut très vite voir son adresse électronique qualifiée de « spammeur ».
Enfin, sans aucun outil capable de mesurer l’impact réel des messages, difficile de répondre aux questions suivantes :
- Qui a reçu ?
- Qui a lu ?
- Qu’est-ce qui a été lu ?
- Quels sont les liens cliqués ?
Bien souvent, seul le chiffre d’affaires réalisé – qu’il soit en lien direct ou pas avec l’e-mailing - sert de mesure. Sur la forme et le contenu, il n’existe aucune méthodologie pas plus que de modèles « prêts à l’emploi » pour réaliser une campagne en quelques minutes. Chacun conçoit et fabrique avec ses connaissances bureautiques et ses « compétences » graphiques ses messages. D’où une perte évidente de temps dans des tâches qui devraient être presque entièrement automatisées. Toutes ces tâches annexes – conception et réalisation du contenu et gestion des envois – parasitent inutilement le cœur de métier du commercial.
Les étapes à mettre en place pour réussir ses campagnes
La réussite de campagnes d’e-mailing ne relève pas du hasard ou de la chance. Il s’agit d’un processus simple à mettre œuvre, d’une suite de rouages qu’il faut maintenir bien huilés afin d’arriver à des objectifs prédéfinis. En pratique, cela revient à répondre à plusieurs questions :
- Quel est l’objectif de la campagne ?
- Comment constituer la base de données ?
- À qui et comment envoyer les messages ?
- Comment rédiger facilement et rapidement des messages efficaces ?

Je viens de m’apercevoir que ce que j’avais écrit pour Facebook, Outlook, le Post… est aussi vrai sur Twitter. Écrire à l’envers sur Twitter, comme sur Facebook, ce n’est pas très compliqué. Un grand merci à David Faden de Reverse Fad Productions pour son bout de code. Attention, tous les caractères ne passent pas, notamment les accentuations.